26 mar

Est-ce le bon moment pour acheter une maison de vacances à Collioure ?

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Vous souhaitez acheter une maison de vacances à Collioure, sous le soleil, à deux pas de l’Espagne ? Est-ce le bon moment ? Les conditions de crédit à l’habitat ont été extrêmement favorables en 2017, avec un niveau moyen de taux d’intérêt de 1,48 % au 4e trimestre, toutefois, il faut noter une baisse des volumes de transactions dans la plupart des départements en région Occitanie. Alors, comment se comportera le marché en 2018. Éléments de réponse avec l’analyse du marché immobilier de la région Occitanie (bilan 2017 et perspectives 2018) du Crédit Foncier.

•    Dans le département de la Haute-Garonne, le volume de transactions est en baisse de – 4 % en 2017 par rapport à 2016. L’activité est également en baisse dans tous les départements, deux d’entre eux affichent un recul particulièrement marqué du volume de transactions : l’Aveyron (-25%) et le Lot (-14 %) ; seuls les départements du Gers (+6 %) et de la Lozère (+18 %) affichent une hausse du volume de transactions.
•    En 2017, l’activité dans l’ancien en Haute-Garonne a représenté 30 % du total des transactions de la région Occitanie, suivi par le département de l’Hérault 26 %.
•    D’une façon générale, les prix sont en hausse sur toute la région, sauf dans les secteurs moins développés. Le prix moyen au m² à fin 2017 d’un appartement ancien s’établit à 3 600 € à la Grande Motte, 2 900 € à Toulouse et Montpellier et 2 150 € à Nîmes.
•    En Haute-Garonne, les prix des maisons anciennes sont globalement en hausse en dehors de Tarbes, Castres et Sète. La Haute-Garonne affiche avec l’Hérault les prix les plus élevés de la région Occitanie. Une maison ancienne vaut ainsi en moyenne 401 000 € à Toulouse, 367 000 € à Tournefeuille et 366 000 € à Montpellier.

Le marché immobilier à Collioure et en Occitanie devrait bénéficier en 2018 de deux facteurs favorables : le niveau des taux d’intérêt qui devrait rester toujours très bas. À l’inverse, deux points d’inquiétude persistent : la hausse des prix immobiliers et la réduction des dispositifs de soutien public (quasi-suppression de l’APL Accession et diminution du prêt à taux zéro en zones B2 et C) qui vont diminuer la capacité d’achat immobilier des ménages modestes. Que cela ne vous empêche pas d’y acheter une maison de vacances !

O.D. / Bazikpress © Adobe Stock

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